vendredi 30 mai 2008

Accouchement sous hypnose?

Je considère la possibilité d'accoucher sous hypnose. Cela ressemble à un rêve: aucune douleur, aucune angoisse, aucune drogue médicale, aucun forceps ou autre instrument de torture chirurgicaux, que le pur et simple bonheur d'être en communion avec mon conjoint et mon bébé. Ce n'est pas beau, ça? Moi, j'y crois, il ne reste qu'à convaincre mon corps du bien-fondé de cette méthode, qui est en fait, davantage une philosophie de vie.
Plus de précisions après la formation...

En attendant, un peu de lecture dans la langue de Shakespeare:
Hypnobirthing The Mongan Method: A natural approach to safe, easier, more comfortable birthing, 3rd edition, Marie F. Mongan, Health Communications, Inc., Deerfield beach, Florida, 2005, 302 pages.

Grossesse au printemps


Il y a quelque chose de magique à être enceinte au printemps. À mesure que la vie s'éveille dans les arbres, que poussent les bourgeons et les "fleurettes", je sens à l'intérieur de moi la vie qui s'éveille. Mon propre bourgeon de fille s'agite et donne de plus en plus signe de vie par des effleurements et de petits coups sur ma paroi ventrale. Je me dis qu'elle explore son territoire, qu'elle défriche de nouvelles terres. J'espère seulement qu'elle n'y fasse pas trop d'agrandissements! Toutes les filles tentent invariablement de maigrir chaque été pour être plus sexy en maillot de bain. Contrairement à elles, je gonfle et gonfle de jours en jours, aussi bien que rendu au moment du maillot, je serai une véritable montgolfière à pattes. Mais la cause en vaut la chandelier. J'ai si hâte de voir sa petite tête. À qui va-t-elle ressembler? Va-t-elle être grande? Ronde? Courte? Avec des cheveux? Que de mystère plane déjà sur ce petit être à venir. Son papa et moi sommes impatients de la rencontrer.


Sortie officielle non du placard, mais du cocon!

Je me joins à cet étrange univers virtuel qu'est la blogosphère pour quitter quelques temps le cocon qui m'enserre. Je n'en deviendrai peut-être pas papillon, mais j'aurai vu d'autres horizons. Les grands voyages me fatiguent, ces derniers temps, mais un saut dans la virtualité ne peut que me revigorer l'esprit et les doigts engourdis. Engourdis d'avoir cessé d'écrire trop longtemps. J'ai envie de laisser sortir tous ces mots emprisonnés dans ma tête, de murmurer toutes ces idées emmurées. Alors me voici avec tous mes rêves éveillés et mes réalités endormies.