jeudi 26 mars 2009

Il y a quand même des avantages au printemps!



Le printemps, c'est la saison de la neige sale et de la slush qui tardent à quitter nos pelouses, mais c'est aussi la saison des premières crèmes glacées, des marches au soleil, des premiers barbecue. C'est la saison du renouveau où chaque fois on revit tout intensément comme si c'était la première fois. Et chaque année avec le retour en force du beau temps revient l'amour. Pas qu'il ait été complètement en hibernation durant l'hiver, mais il se fait plus fort, plus présent. C'est aussi la saison des projets, je trouve et de la bonne humeur.

En pleine saison de romantisme, nous avons vécu une soirée de rêve dimanche dernier. Nous avons fait garder Lizbeï par mes beaux-parents, qui étaient aux petits oiseaux, pour aller voir un spectacle en amoureux et entre amis. Nous sommes allés voir Tryo, un groupe que nous adorons et qui ne vient pas souvent au Québec. Quel bonheur! C'était un spectacle enivrant. Les percussions étaient déchaînées, envoûtantes. Leurs nouvelles chansons sont aussi bonnes que les anciennes. Quoi demander de mieux qu'une camarade ambiance cabaret pour écouter tranquillement la musique en sirotant une bonne bière en bonne compagnie? Nous avons quand même eu plusieurs pensées pour notre abeille adorée, surtout lors du rappel où ils ont chanté la fameuse chanson qu'on lui fredonne quand elle est inconsolable...

dimanche 8 mars 2009

Une journée en famille

Aujourd'hui, nous étions tous réunis pour un brunch en l'honneur de mon frère qui partait en voyage dans le Sud. Un des chanceux qui s'échappent de la fonte des neiges et de son horrible slush qui envahit les rues et les parcs. Franchement, cet entre-deux qui marque le début du printemps est la période de l'année que je déteste le plus. Le beau temps revient, on a envie d'en profiter et de marcher dehors, mais, comble de malheur, les rues sont envahies d'eaux sales qui mouillent les bas de pantalons jusqu'aux chevilles, des fois plus haut, quand les voitures nous éclaboussent! Et c'est souvent à ce temps-ci qu'il me vient une petite nostalgie d'hiver. Je me dis que les journées sont si belles que j'en profiterais bien pour faire un brin de raquettes ou un saut en patins, mais trop tard! j'ai manqué le bateau!

Avec mon père, nous discutons maisons. Depuis l'année dernière, il nous encourage fortement à acquérir une propriété pour arrêter de lancer notre argent par les fenêtres, comme il dit. On veut bien, mais au prix où sont rendues les maisons, aucune n'est à portée de notre porte-feuilles. Il nous parle d'un méga deal à Laval où les terrains sont tirés au sort parmi les acheteurs potentiels. Vendus à 60 % de leur valeur initale, mais financés à 100 %. On a toutes les caractéristiques désirées pour participer au projet: on a un enfant de moins de dix-huit ans, on n'a jamais possédé de propriété et on est citoyens canadiens. Seule ombre au tableau: la ville. Je m'étais dit: bah! ça ne peut pas être si loin après tout. Malheureusement, ce l'est. Après une petite recherche sur Google Maps, je m'aperçois que Laval se situe à 1 h 15 de Saint-Hyacinthe, à 45 minutes de Sainte-Julie et à 1 h de Chambly, notre ville adorée. Est-ce que j'ai envie de m'isoler aussi loin? Je ne crois pas. On est partis de Québec pour se rapprocher de la famille et non s'en éloigner. On perd un peu de vue nos priorités en acceptant cette offre. Mais, en même temps, comme mon père dit, on peut habiter là 2 ans et revendre. Oui, mais...

vendredi 6 mars 2009

Une première sortie réussie!

Hier, nous fêtions nos quatre ans et nous avions décidé de faire garder notre mini puce pour la première fois par une bonne amie à moi qui connaît bien Lizbeï et qui m'aide fréquemment à m'en occuper. J'avais donc confiance que tout irait bien entre elles puisque le lien était déjà bien établi. Ma seule inquiétude était à savoir si l'éloignement du sein la ferait pleurer. Mais non! La bouteille a amplement comblé son besoin de téter et de boire. De plus, elle a été tout sourire durant les deux heures et demi où nous sommes partis. Quoi demander de mieux? Mon amie était, quant à elle, ravie de son moment en tête-à-tête avec le bébé.
Et nous, nous nous sommes retrouvés, comme avant, presque insouciants, mangeant lentement, discutant allègrement dans un décor coloré et apaisant avec Ramasutra en fond sonore. Une fine neige tombait de l'autre côté de la vitre, nous rappelant notre rencontre hivernale à Sainte-Véronique. Je ne peux m'empêcher d'aimer l'hiver depuis qu'Alex est dans ma vie puisque chaque flocon me rappelle le début de nos amours enchanteresses.

dimanche 22 février 2009

Journée de pacha chez le chat!


Lendemain du baptême: nous avions bien besoin d'une journée de repos. Même si tout s'est très bien déroulé, c'était tout un travail d'organisation, décorer et réaménager la maison de mes beaux-parents, installer le diaporama de photos, aller chercher l'énorme buffet et lui trouver une place, accueillir nos 60 invités, s'occuper de la petite qui pleure, qui a chaud, qui a soif, qui a la couche pleine, etc. Alors aujourd'hui, le calme s'imposait.
Nous avons passé une journée absolument magique, remplie de petits bonheurs et de tendresse. Nous avons ouvert le futon et y avons installé des couvertures et des oreillers pour plus de confort. Tous les trois couchés sur le dos, les doigts d'Alex dansant sur la couverture au-dessus de notre tête et Lizbeï qui les attrape en riant. Lui donner un bain à quatre mains et la regarder barbotter et grignotter un jouet. Faire une sieste avec elle lovée dans mes bras. La chatouiller pour la faire rire aux éclats. Lui raconter une histoire, la laisser caresser le livre et observer les couleurs des images. Respirer son odeur sucrée encore et encore. Le bonheur dans sa plus simple expression, quoi!
Nous avions fait le ménage hier alors aucune obligation ne s'imposait aujourd'hui. Alex a passé la journée à jouer au jeu vidéo, en plus de s'amuser avec la petite, évidemment. Et moi, j'ai lu un bon livre et j'ai pris un long bain chaud rempli de mousse. Nous n'avons pas eu à faire de repas puisqu'il restait du buffet. Et tout ça, en pyjama du matin jusqu'au soir!
Lizbeï aussi avait un grand besoin de sommeil, elle a fait plusieurs siestes dans la journée et a été plus calme qu'à l'accoutumée dans ses moments d'éveil. Elle était bien d'accord avec le plan de match je crois!
On ne prend pas assez de temps pour ne rien faire dans notre société toujours à la course. On attend d'être malade pour s'arrêter, ce qui est un peu absurde puisqu'on ne profite pas du tout de ce moment de repos. Petite parenthèse en passant...

Gâteau rose et robe blanche


Hier avait lieu un grand événement dans la vie de ma fille: son baptême. Nous avions décidé de lui offrir une cérémonie non conventionnelle, à la maison avec mon père comme principal célébrant, avec la participation du parrain, de la marraine, des grands-mères et des grands-pères. Nous désirions une cérémonie personnalisée et familiale et le résultat a été au-delà de nos espérances. Tout le monde a joué son rôle à la perfection, même la famille et les amis qui ont assisté à la cérémonie. Mon père a été d'un professionnalisme déconcertant et d'une grande sensibilité. Le père d'Alex a ajouté une touche d'humour dans tout ce flot d'émotions. Les grands-mères avaient chacune composé un petit texte très touchant pour la petite et ont distribué leur lot de larmes. Le parrain et la marraine ont très bien lu le poème de Victor Hugo que j'avais sélectionné. Et ma soeur et ma belle-mère ont distribué les pétales de roses avec veaucoup de douceur. Nous avons chanté Prendre un enfant d'Yves Duteil a capella et ce fut sublime. À en donner la chair de poule et à en pleurer des soirées de temps! Tous les membres des quatre familles en plus des amis se sont bien mélangés. Ils se sont répartis sur les trois paliers, en ayant un roulement naturel avec les fumeurs.
Lizbeï a été très gâtée, presque trop par ces temps de récession. Elle a reçu plusieurs morceaux de vêtements, des jouets, des livres et de très beaux bijoux. J'étais contente de la petite bague que lui a offert ma mère. Un minuscule anneau sertie d'une pierre vert pomme, sa couleur de naissance et en l'occurrence ma couleur préférée. Beau hasard! Et elle a reçu une superbe chaînette en or avec un coeur serti d'un véritable diamant. Je n'en ai même pas moi-même!
Vraiment une réussite cette soirée, sur tous les plans. Un gâteau digne des plus grands mariages, des photos de la petite exposées un peu partout, un buffet simple mais délicieux, des superbes roses vertes, blanches et roses, des bonbonnières à croquer et beaucoup beaucoup d'amour de tendresse et de complicité.
Le seul bémol c'est que, faute de place, nous ayons eu à nous restreindre dans le nombre d'amis que nous invitions. Nous avons du en mettre de côté à notre grand regret. Sinon, tout était parfait, surtout Lizbeï dans sa petite robe beige et dorée!















jeudi 12 février 2009

Dur dur d'être un bébé!


Cette semaine, nous avons goûté aux joies de la maladie infantile. Lizbeï a eu sa première bronchiolite. Tout a commencé gentiment avec un peu de toux, le nez qui coule, les yeux aussi, rien de très inquiétant, mais cette fin de semaine, elle a commencé à râler et tousser plus creux. Mon infirmière de mère est venue à notre rescousse pour l'ausculter. Au fil de la fin de semaine, son diagnostic devenait plus inquiétant. Aussi, avons-nous eu droit à la première visite à la clinique sans rendez-vous! Elle commençait à 8 h alors nous sommes arrivés à 7 h 45 en nous croyant si avenants, mais il n'en était rien puisque nous avons été les avant-derniers à être acceptés, après: Adieux, l'Afrique, je ferme la boutique! Il restait trois personnes devant moi et je regardais avec angoisse la secrétaire compter les patients restants. Fiou! Finalement, 2 heures d'attente pour nous faire dire qu'il faut attendre que ça passe, comme c'est souvent le cas chez le médecin... Mais bon, au moins nos petits coeurs de parents étaient rassurés et pouvaient continuer de vaquer à leur battements normaux.
On voudrait tant les protéger de tout, nos petits trésors, mais c'est impossible à moins d'en faire des enfants-bulles et quand même, ils risquent toujours de se faire éclater par quelque piqûres qui passent par là.

lundi 26 janvier 2009

Rencontres maternelles

Depuis quelques semaines, j'ai commencé à suivre des cours de cardio-traîneau et des cours d'aquaforme avec bébé. En plus de m'aider à retrouver la forme, ces cours me permettent de papoter avec d'autres mamans, d'échanger des conseils, de briser la bulle de solitude pour ne pas qu'elle s'épaississe à n'en devenir increvable. On se rend compte qu'on n'est pas seule au monde dans notre vaisseau enfantin, que d'autres mamans pilotent dans le même espace. J'ai rencontré 2 autres mamans qui ont des petits gloutons comme Lizbeï qui boivent aux 2 heures. L'une a choisi de passer au biberon, l'autre attend que ça passe. Moi, j'ai opté pour les céréales. Une situation, trois solutions.
C'est très rassurant d'arriver chaque semaine et de voir ces visages de plus en plus familiers. Surtout dans une ville qu'on a adoptée il y a peu de temps. Je me crée tranquillement un réseau de connaissances qui forme autour de moi un coussin de confort et de réconfort.
En même temps, ça permet à Lizbeï de voir d'autres bébés de son âge et de sortir un peu de notre appartement-cocon. Elle vit toutes sortes de nouvelles expériences tactiles dans la piscine, agréables comme la chaleur de l'eau et d'autres moins comme les gouttelettes dans le visage.

Solitaire dans la nuit

Lorsque je me sens un peu confuse et que je ne sais plus trop où j'en suis dans ma vie, dans mes projets, je joue une partie de solitaire. Il semble que de classer des cartes par ordre chronologique m'aide à faire du ménage dans ma tête. Et l'effet hypnotique du design des cartes porte le cerveau à s'activer, pour ma part du moins.
Aujourd'hui, je me disais que le solitaire est à l'image de la vie, parfois on gagne la partie et parfois on la perd, selon les choix qu'on a faits. Lorsque j'étais plus jeune et que je jouais, je croyais que l'ordinateur était programmé pour que certaines parties soient perdantes d'avance et d'autres soient gagnantes, mais maintenant, je me rends compte qu'on y est pour quelque chose. Ce sont les actions qu'on pose qui font en sorte que l'on gagne ou que l'on perde.
C'est stupide, mais ça m'a aussi fait penser aux joueurs compulsifs. Car chaque fois que je joue au solitaire, je me dis toujours que je vais arrêter dès que je gagne une partie et je deviens un peu hallucinée par le jeu. Mais bien sûr, moi j'arrête vraiment lorsque je réussis puisque à part une infime part de fierté dans ma journée, je ne gagne pas grand chose!

dimanche 25 janvier 2009

Les premières fois



Avec un bébé, tout est nouveautés et découvertes. Pour les parents, tout est source d'émerveillement et d'admiration. Ces temps-ci, Lizbeï a vécu quelques premières fois qui méritent d'être soulignées.

Elle a commencé à rire, ce ne sont pas encore des éclats de rire ni même des fous rire, mais c'est un petit rire timide, mais distinct qui est très mignon. Son papa la tient debout sur ses genoux et la regarde en imitant tous les types de rire qu'il connaît. Elle ne peut s'empêcher de s'esclaffer à son tour, la bouche grande ouvert, les yeux plissés et la tête un peu penchée. Craquant!

Elle a aussi exploré l'univers aquatique dernièrement qu'il lui a plu tant qu'elle était dans la sécurité et la chaleur des bras de maman. Le petit bateau flottant l'intéressait moins. Elle n'a pas réussi à s'y sentir bien à son aise encore, mais ça viendra, maman ne perd pas espoir!

Elle a commencé à manger des céréales plus tôt que prévu, soit à 4 mois et demi au grand bonheur de tous! La maman est contente, car elle ne boit plus aux 2 heures, le papa est content, car elle fait un peu plus ses nuits et le bébé est content, car elle se mourait de se mettre quelque chose sous la dent. Chaque fois que nous mangions, elle nous regardait avec envie et ouvrait la bouche! Mais, ce n'est pas évident, les premières expériences de nourrir un bébé. Elle attrape la cuillère avec ses mains, met les doigts dans sa bouche en même temps que la nourriture, tape la cuillère et reçoit les céréales dans les yeux et dans front, mange la bavette! Ah la la!

Cette fin de semaine, nous avons vécu 2 très beaux moments chez mes parents. Elle a galopé sur le cheval en bois que ma mère lui a offert et elle s'est tournée du ventre au dos chez mon père!

Je ne trouve pas que c'est ennuyant de passer ses journées avec un bébé, car chaque jour est différent du précédent, il y a toujours une progression. Et l'admirer est loin d'être une corvée!

jeudi 15 janvier 2009

À l'origine, il y avait un prénom...


J'ai nommé ma fille Lizbeï (qu'on prononce Lizbeille). Inspiration du prénom de l'héroïne du roman d'Élisabeth Vonarburg, Chroniques du Pays des Mères. Contrairement au personnage, j'écris le prénom de ma fille avec un "z" et non un "s". Petite touche d'originalité apportée par mon conjoint, à des fins de phonétique et d'esthétique! Effectivement, lorqu'on l'écrit en lettres attachées, on perçoit une belle symétrie avec le "z "qui se glisse vers le bas et le "b" qui s'enfuit vers le haut.

J'ai adoré ce roman de science-fiction où les femmes sont reines et maîtresses! Je suis tombée amoureuse de cette petite fille fragile et forte à la fois qui se démarquait des autres, à l'image de son prénom. Le fait que cette brique possède 600 pages aide à ce qu'on s'attache aux personnages. J'ai passé presque un été complet en compagnie de Lisbeï, de sa soeur Tula et des autres personnages féminins de Béthély. C'était mon premier roman de science-fiction, celui qui a ébranlé mes convictions sur ce genre. Eh non, ce n'est pas de la littérature pour hommes seulement avec des batailles sanglantes, des engins volants et des machines complexes! Je caricature, mais quand même, j'étais plus ou moins intéressée par ce genre avant de lire LE roman qui a changé ma perception. J'ai été littéralement envoûtée! Quel bonheur d'embarquer dans un univers où l'on perd ses repères où l'on se laisse dériver dans l'inconnu!

vendredi 9 janvier 2009

Complicité parentale


Depuis quatre mois, je prends bien conscience de l'importance d'avoir un couple solide à la base avant d'avoir un enfant. Car, un enfant, ça bouleverse tout. Les horaires, les habitudes, le quotidien. On doit tout réapprendre, à gérer son temps, à soigner son couple, à prendre soin de soi. Et si le couple n'est pas stable, il risque de partir dans le tourbillon enfantin. On est plus fatigués, plus irritables et si l'on ne prend pas sur soi, l'autre écope de la mauvaise humeur. Nous avons appris qu'il vaut mieux limiter les dialogues quand la petite pleure, car on devient si irritable que le ton monte rapidement et on peut en venir aux remarques blessantes qui n'ont pas lieu d'être. Si on a une bonne relation et qu'on prend du temps de qualité ensemble, ces petits moments deviennent quelques broutilles passagères, mais si on ne le fait pas, ces moments plus durs deviennent tranquillement une colline, un mont, une montagne. Alors, chaque fois qu'on le peut, mon petit homme et moi prenons soin de nous. Que ce soit en déjeunant ensemble, en se câlinant devant un bout de film (un film entier étant encore utopique!), en prenant un spa juste tous les deux, etc.
Et nous avons une règle implicite: la personne qui tient la petite dans ses bras peut demander tout ou presque à l'autre. On se sert donc à tour de rôle, nous permettant de resserrer nos liens et d'accorder tout notre temps à la petite. Il y a aussi le côté pratique puisque aller chercher quelque chose avec Lizbeï dans les bras, ce n'est pas évident!

mercredi 7 janvier 2009

Un temps des fêtes rock n' roll


Cette année, le temps des fêtes n'a pas été de tout repos. J'avais prévu plusieurs sorties dans la famille et nous recevions des amis. J'ai voulu voir le plus de personnes possible pour présenter mon petit bout de chou, un peu dans l'urgence de manquer sa phase de bébé. Je n'avais pas pensé que ce serait si épuisant! Nous avons écopé d'une bonne grippe chacun, avec raison! Du 19 décembre au 1er janvier, nous avions quelque chose de prévu presque tous les jours!

Nous avons vécu notre première vraie expérience de resto avec la petite le 19. Nous sommes allés manger au Da Teresa où ma soeur cadette travaille, accompagnés de ma mère et de son mari. Et ce fut un franc succès! Tellement que nous y avons passé quatre heures! L'ambiance y était très agréable, avec une déco champêtre et une division de vieille maison. On se serait cru dans une maison de poupée géante où nous avons mangé comme des princes et des princesses! La mère de la propriétaire a promené la petite le temps que nous dévorions notre assiette, au grand plaisir des deux! Lizbeï la curieuse a beaucoup apprécié le brouhaha du resto et les lumières du sapin miniature qui illuminaient le coin de notre table!

Le reste du temps des fêtes, on a eu de la broue dans le toupet, on était toujours un peu à la course, on arrivait en retard partout et pourtant on n'avait pas profité de la journée. On commence à peine à reprendre notre souffle. Mais nous avons passé de si beaux moments en famille que ça en valait la peine! Lizbeï a été très gâtée pour son premier Noël!