


C'est une joie indicible que d'être de retour au milieu de ma famille après cinq ans d'éloignement. Deux heures de route, ce n'est pas la fin du monde... sauf quand on travaille les fins de semaine. Pour visiter les miens, je devais me décarcasser pour trouver quelqu'un qui voudrait bien échanger son chiffre de travail pour le mien. Tout ça pour voir chaque partie de famille le temps d'un souper et d'un trognon de soirée. Deux jours et demi: trois paires de parents. On calcule, on calcule et ça ne balance jamais. Résultat: on arrive le dimanche, éreintés avec l'impression de n'avoir vu personne.
Mais, cette période est maintenant révolue. Nous pouvons voir nos familles quand bon nous semble et ce, même au beau milieu de la semaine. Quelle joie! Un souper en famille, puis une bonne nuit de sommeil dans nos draps, avec nos oreillers. Plus nécessaire de dormir sur place. Ce n'est pas que c'était désagréable, mais rien ne vaut le confort de notre lit, d'autant plus en étant enceinte.
On dirait que le fait d'être en voie de devenir maman me donne encore plus envie d'être auprès de la mienne de mère. L'instinct maternel en attire un autre, j'imagine. Depuis que je suis de retour en Montérégie, ma mère et moi nous parlons chaque jour et nous nous voyons chaque semaine. C'est un tel bonheur de les retrouver, comme si je revenais d'un long voyage ou que j'avais mis ma vie sur pause durant quelques années. Je les voyais une fois par mois environ, mais en voyage-éclair. Maintenant, on peut prendre le temps et apprécier les moments ensemble. Les soupers chez ma mère sont un vrai délice, autant sur le plan culinaire que sur le plan plaisir. Nous formons une famille reconstituée de cinq enfants, moi, mon frère, ma soeur, mon demi-frère et ma demi-soeur. Nous rions toujours énormément durant ces soupers. Nous sommes très complices, tous les sept. Même les copains et les copines ajoutent leur grain de sel à la complicité familiale. Cet été, l'alliance de nos deux familles sera officielle avec le mariage de ma mère et de son conjoint. Une belle façon de célébrer 10 ans d'union magique. Cela me donne vraiment envie d'attendre quelques années avant de me marier pour que nos enfants puissent prendre part à la cérémonie. Il me semble qu'il y a là quelque chose de très symbolique pour moi.
Mon père et sa copine forment l'autre moitié de notre famille. Nous passons aussi de beaux moments avec eux, quand ils en ont le temps, car leur agenda est très garni. On passe du temps dans leur petit salon feng shui extérieur. Nous avons d'ailleurs eu un moment très émouvant la semaine dernière. L'ami de mon père jouait de la guitare dans le petit salon, devant un feu et nous avons tous chanté Prendre un enfant par la main d'Yves Duteil, chanson que mes parents ont fait joué, joué et rejoué avant ma naissance et durant mon enfance. Mon père a flatté mon ventre tout le long de la chanson, pour que Lizbeï sache que c'était pour elle que nous chantions.
Ma belle-famille est géniale, j'ai beaucoup de chance de les avoir. J'entends mes amies parler d'histoires d'horreur avec leur belle-famille, en particulier de leur belle-mère et je me dis que je l'ai échappé belle! Ma belle-mère est comme une amie pour moi, j'adore discuter avec elle et lui demander conseil, car elle ne me juge jamais.
Ah! Le plaisir d'être en famille. Oui, mes amis de Québec me manquent beaucoup, mais je me rends compte à quel point c'est important la famille, surtout alors que j'attends une petite fée!
Mais, cette période est maintenant révolue. Nous pouvons voir nos familles quand bon nous semble et ce, même au beau milieu de la semaine. Quelle joie! Un souper en famille, puis une bonne nuit de sommeil dans nos draps, avec nos oreillers. Plus nécessaire de dormir sur place. Ce n'est pas que c'était désagréable, mais rien ne vaut le confort de notre lit, d'autant plus en étant enceinte.
On dirait que le fait d'être en voie de devenir maman me donne encore plus envie d'être auprès de la mienne de mère. L'instinct maternel en attire un autre, j'imagine. Depuis que je suis de retour en Montérégie, ma mère et moi nous parlons chaque jour et nous nous voyons chaque semaine. C'est un tel bonheur de les retrouver, comme si je revenais d'un long voyage ou que j'avais mis ma vie sur pause durant quelques années. Je les voyais une fois par mois environ, mais en voyage-éclair. Maintenant, on peut prendre le temps et apprécier les moments ensemble. Les soupers chez ma mère sont un vrai délice, autant sur le plan culinaire que sur le plan plaisir. Nous formons une famille reconstituée de cinq enfants, moi, mon frère, ma soeur, mon demi-frère et ma demi-soeur. Nous rions toujours énormément durant ces soupers. Nous sommes très complices, tous les sept. Même les copains et les copines ajoutent leur grain de sel à la complicité familiale. Cet été, l'alliance de nos deux familles sera officielle avec le mariage de ma mère et de son conjoint. Une belle façon de célébrer 10 ans d'union magique. Cela me donne vraiment envie d'attendre quelques années avant de me marier pour que nos enfants puissent prendre part à la cérémonie. Il me semble qu'il y a là quelque chose de très symbolique pour moi.
Mon père et sa copine forment l'autre moitié de notre famille. Nous passons aussi de beaux moments avec eux, quand ils en ont le temps, car leur agenda est très garni. On passe du temps dans leur petit salon feng shui extérieur. Nous avons d'ailleurs eu un moment très émouvant la semaine dernière. L'ami de mon père jouait de la guitare dans le petit salon, devant un feu et nous avons tous chanté Prendre un enfant par la main d'Yves Duteil, chanson que mes parents ont fait joué, joué et rejoué avant ma naissance et durant mon enfance. Mon père a flatté mon ventre tout le long de la chanson, pour que Lizbeï sache que c'était pour elle que nous chantions.
Ma belle-famille est géniale, j'ai beaucoup de chance de les avoir. J'entends mes amies parler d'histoires d'horreur avec leur belle-famille, en particulier de leur belle-mère et je me dis que je l'ai échappé belle! Ma belle-mère est comme une amie pour moi, j'adore discuter avec elle et lui demander conseil, car elle ne me juge jamais.
Ah! Le plaisir d'être en famille. Oui, mes amis de Québec me manquent beaucoup, mais je me rends compte à quel point c'est important la famille, surtout alors que j'attends une petite fée!

1 commentaire:
Je suis heureuse que tu t'épanouisses près des tiens... cela me fait chaud au coeur. Bises à vous deux...
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