Aujourd'hui, nous étions tous réunis pour un brunch en l'honneur de mon frère qui partait en voyage dans le Sud. Un des chanceux qui s'échappent de la fonte des neiges et de son horrible slush qui envahit les rues et les parcs. Franchement, cet entre-deux qui marque le début du printemps est la période de l'année que je déteste le plus. Le beau temps revient, on a envie d'en profiter et de marcher dehors, mais, comble de malheur, les rues sont envahies d'eaux sales qui mouillent les bas de pantalons jusqu'aux chevilles, des fois plus haut, quand les voitures nous éclaboussent! Et c'est souvent à ce temps-ci qu'il me vient une petite nostalgie d'hiver. Je me dis que les journées sont si belles que j'en profiterais bien pour faire un brin de raquettes ou un saut en patins, mais trop tard! j'ai manqué le bateau!
Avec mon père, nous discutons maisons. Depuis l'année dernière, il nous encourage fortement à acquérir une propriété pour arrêter de lancer notre argent par les fenêtres, comme il dit. On veut bien, mais au prix où sont rendues les maisons, aucune n'est à portée de notre porte-feuilles. Il nous parle d'un méga deal à Laval où les terrains sont tirés au sort parmi les acheteurs potentiels. Vendus à 60 % de leur valeur initale, mais financés à 100 %. On a toutes les caractéristiques désirées pour participer au projet: on a un enfant de moins de dix-huit ans, on n'a jamais possédé de propriété et on est citoyens canadiens. Seule ombre au tableau: la ville. Je m'étais dit: bah! ça ne peut pas être si loin après tout. Malheureusement, ce l'est. Après une petite recherche sur Google Maps, je m'aperçois que Laval se situe à 1 h 15 de Saint-Hyacinthe, à 45 minutes de Sainte-Julie et à 1 h de Chambly, notre ville adorée. Est-ce que j'ai envie de m'isoler aussi loin? Je ne crois pas. On est partis de Québec pour se rapprocher de la famille et non s'en éloigner. On perd un peu de vue nos priorités en acceptant cette offre. Mais, en même temps, comme mon père dit, on peut habiter là 2 ans et revendre. Oui, mais...
Avec mon père, nous discutons maisons. Depuis l'année dernière, il nous encourage fortement à acquérir une propriété pour arrêter de lancer notre argent par les fenêtres, comme il dit. On veut bien, mais au prix où sont rendues les maisons, aucune n'est à portée de notre porte-feuilles. Il nous parle d'un méga deal à Laval où les terrains sont tirés au sort parmi les acheteurs potentiels. Vendus à 60 % de leur valeur initale, mais financés à 100 %. On a toutes les caractéristiques désirées pour participer au projet: on a un enfant de moins de dix-huit ans, on n'a jamais possédé de propriété et on est citoyens canadiens. Seule ombre au tableau: la ville. Je m'étais dit: bah! ça ne peut pas être si loin après tout. Malheureusement, ce l'est. Après une petite recherche sur Google Maps, je m'aperçois que Laval se situe à 1 h 15 de Saint-Hyacinthe, à 45 minutes de Sainte-Julie et à 1 h de Chambly, notre ville adorée. Est-ce que j'ai envie de m'isoler aussi loin? Je ne crois pas. On est partis de Québec pour se rapprocher de la famille et non s'en éloigner. On perd un peu de vue nos priorités en acceptant cette offre. Mais, en même temps, comme mon père dit, on peut habiter là 2 ans et revendre. Oui, mais...

1 commentaire:
Yerk, moi aussi c'est ma saison honnie, c'est pas le printemps, c'est le festival de la sloche et la neige crade! Gnark... Pour la maison, c'est pas fou comme idée, y'a peut-être un trésor caché quelque part pas trop loin...
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